INFLUENZA AVIAIRE | Relèvement du niveau de risque de "modéré" à "élevé"

influenza aviaire 112020

Virus influenza aviaire : risque élevé en Loire-Atlantique

Depuis la confirmation en octobre des premiers cas positifs dans l'avifaune sauvage au virus influenza aviaire, le nombre de cas dans la faune sauvage ne cesse de croître en Europe.

Face à cette situation, par arrêté ministériel publié au Journal Officiel du 5 novembre 2020, le Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation a décidé de relever le niveau de risque de "modéré" à "élevé" dans les départements situés dans les deux principaux couloirs migratoires traversant le territoire dont l'ensemble du département de la Loire Atlantique.

Cette évolution du niveau de risque induit la claustration ou la mise sous filets des oiseaux, l’interdiction de rassemblements d’oiseaux, l'interdiction d’utilisation des appelants ou de lâcher de gibier à plumes sur l’ensemble du département.

Les élevages professionnels peuvent obtenir des dérogations après visite vétérinaire. Ils sont informés par leur groupement ou par la Direction départementale de la protection des populations (DDPP).

En revanche, les élevages non-commerciaux, c’est-à-dire les basses cours détenues par les particuliers, doivent être confinés dans un bâtiment ou protégés par la pose de filets permettant d'empêcher tout contact entre les volailles et les oiseaux sauvages.

Consulter le flyer sur le renforcement des mesures de biosécurité pour lutter contre l’influenza aviaire dans les basses cours


La mise en œuvre de ces mesures est essentielle pour éviter l'installation et/ou la propagation de ce virus sur notre territoire et protéger les élevages contre le risque qu'il représente. Ce virus est en effet susceptible d’entraîner de fortes mortalités des volailles d’élevages, avec de lourdes conséquences économiques tant directes qu’indirectes (arrêt des exportations).